🚨 Documents judiciaires éclairent la relation de la mère et du beau-père des enfants disparus en N.-É. – Lilly et Jack Sullivan manquants depuis le 2 mai 2025
Des documents judiciaires nouvellement rendus publics dans l’affaire des enfants disparus Lilly Sullivan (6 ans) et Jack Sullivan (5 ans) de Lansdowne, en Nouvelle-Écosse, fournissent plus de détails sur la relation entre leur mère Malehya Brooks-Murray et leur beau-père Daniel Martell avant la disparition des enfants le 2 mai 2025.
Les enfants ont été signalés disparus après que Brooks-Murray ait appelé le 911 en affirmant qu’ils s’étaient éloignés de la maison. La disparition a déclenché une vaste recherche dans les bois denses environnants, ne révélant qu’une couverture rose et une empreinte de botte d’enfant.
Au cours des huit derniers mois, les autorités ont déployé des chiens cadavres, mené 75 entretiens, effectué des polygraphes, examiné 1 066 pourboires et 8 000 vidéos, et mobilisé des unités de la GRC de plusieurs provinces. L’affaire reste sous la Loi sur les personnes disparues et n’a pas encore été classée comme criminelle.
Les documents judiciaires relatent un entretien avec Brooks-Murray dans lequel elle décrit avoir emménagé avec Martell sur la propriété de sa mère en août 2023. Interrogée sur la violence physique, elle aurait indiqué que Martell la bloquait, la maintenait au sol, l’a poussée une fois et lui prenait son téléphone lorsqu’elle tentait d’appeler sa mère, parfois en lui causant du mal physiquement. Martell, dans son entretien, a reconnu des disputes récentes sur l’argent mais décrit la relation comme « bonne » globalement, avec des cris mais sans violence physique.
Le père biologique des enfants, Cody Sullivan, ne les avait pas vus depuis plusieurs années mais versait une pension alimentaire jusqu’à la perte de son emploi neuf mois avant la disparition.
Le sergent d’état-major de la GRC Rob McCamon a confirmé que la dynamique du couple fait partie de l’enquête mais a refusé de qualifier quiconque de suspect pour le moment, indiquant que la police continue de recueillir des preuves. Le professeur de criminologie Michael Arntfield note que les soumissions de la Couronne laissent soigneusement la porte ouverte à une éventuelle criminalité au fur et à mesure de l’enquête.
La police utilise des technologies avancées, dont des drones et des programmes d’analyse vidéo, pour soutenir l’enquête. La famille, y compris la fille bébé du couple, a été vue publiquement le jour précédant la disparition.
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